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mardi 27 mars 2018

L'agenda des rencontres en avril et mai 2018


Printemps 2018, 1ère édition du « mois de la traduction ».

La librairie L’Usage du Monde organise un cycle de rencontres autour du thème de la traduction et invite auteurs, traducteurs et  maisons d’éditions à venir en discuter à la librairie.
 
Voici notre programme:

Jeudi 5 avril 2018 à partir de 19h00
Rencontre avec
André Markowicz
autour de la parution de
L’Appartement
(Éditions inculte)

 
 

À Petersbourg André Markowicz a hérité de l'appartement dans lequel vivait sa grand-mère depuis 1918. Cet appartement, devenu propriété de la famille Markowicz au moment de l'effondrement du système communiste est le prétexte d'un récit mêlant souvenirs familiaux, réflexion sur le régime, sur la littérature, sur les intellectuels russes, et dessine une forme d'autobiographie sensible du poète et traducteur André Markowicz.
André Markowicz est né en 1960 à Prague. Il a traduit plus d’une centaine de livres dont les Œuvres de fiction complètes de Dostoïevski, Eugène Onéguine de Pouchkine, et, avec Françoise Morvan, le théâtre complet de Tchekhov (aux éditions Actes Sud). Il a publié aux éditions des Solitaires intempestifs une quinzaine de pièces de Shakespare et de nombreux auteurs dramatiques russes. Son travail tend à faire passer en français quelque chose de la culture russe, et notamment de la période fondamentale du XIXe siècle. Le Soleil d'Alexandre (Actes sud, 2011) vient éclairer et compléter toutes ses publications et lectures. Il est également  l’auteur de quatre livres de poésie (aux Editions du Seuil  et Le Dernier Télégramme). L’Appartement (aux éditions Inculte) est sa dernière publication.


Mercredi 16 mai 2018 à partir de 19h
Rencontre avec la traductrice
Nathalie Castagné
autour de l’œuvre de
Goliarda Sapienza
publiée aux éditions Le Tripode
  


Goliarda Sapienza (1924-1996) est née à Catane dans une famille socialiste anarchiste. Son père, avocat syndicaliste, fut l’animateur du socialisme sicilien jusqu’à l’avènement du fascisme. Sa mère, Maria Giudice, figure historique de la gauche italienne, dirigea un temps le journal Il grido del popolo (Le Cri du peuple).
Tenue à l’écart des écoles, Goliarda reçoit pendant son enfance une éducation originale, qui lui donne très tôt accès aux grands textes philosophiques, littéraires et révolutionnaires, mais aussi à la vie populaire de sa ville natale. Durant la guerre, à seize ans, elle obtient une bourse d’étude et entre à l’Académie d’art dramatique de Rome. C’est le début d’une vie tumultueuse. Elle connaît d’abord le succès au théâtre avant de tout abandonner pour se consacrer à l’écriture. S’ensuivent des décennies de recherches, de doutes, d’amours intenses. Mais son œuvre complexe et flamboyante laisse les éditeurs italiens perplexes et c’est dans l’anonymat que Goliarda Sapienza meurt en 1996. Elle ne trouve la reconnaissance qu’après sa mort, avec le succès en 2005 de la traduction en France du roman L’Art de la joie. Les éditions Le Tripode entreprennent désormais la publication de ses œuvres complètes.

La traductrice :
Romancière et poète sous son patronyme et sous le pseudonyme d'Eilahtan, Nathalie Castagné a longuement étudié le chant qu'elle pratique encore. Elle a traduit de l'italien de nombreux auteurs et des livrets d'opéra.


Jeudi 31 mai 2018 à partir de 19h
Rencontre avec les éditions
La Dernière goutte
autour de leur catalogue
de littérature étrangère
 

La dernière goutte est une maison d’édition créée en 2008.
Elle aime le verbe, les mots, ce qui claque, ce qui fuse, ce qui gifle et qui griffe et qui mord. Les contes cruels, les dialogues acides. Et les images aussi, irréelles, contrastées, vénéneuses et absurdes. La dernière goutte met en selle des rêves éveillés qui hachurent la réalité d’un sentiment d’étrangeté. Elle défend des textes aux univers forts, grotesques, bizarres ou sombres. Les romans et nouvelles qu’elle publie reflètent la beauté qui miroite dans l’ombre.
 
 Librairie L’Usage du Monde
32 rue de la Jonquière – Paris 17
01.42.26.65.68
lusagedumonde@live.fr


lundi 12 mars 2018

Notre selection jeunesse et BD pour le début d'année 2018

GIPI, NOTES POUR UNE HISTOIRE DE GUERRE, EDITIONS FUTUROPOLIS


Voici une réédition aux éditions Futuropolis de la première BD de Gipi pour laquelle il a reçu en 2006 le prix du meilleur album à Angoulême.
C'est la guerre et trois jeunes désœuvrés se révèlent : un caïd, des suiveurs, la violence dont ils sont capables, la liberté qu'ils éprouvent à commettre des actes répréhensibles en toute impunité. Une première œuvre très aboutie.

OPPASCAL RABATE, LA DÉCONFITURE T.2, EDITIONS FUTUROLIS

La déconfiture T.2

Juin 1940. Videgrain, soldat du 11e régiment, est sur les routes... Les Allemands ont enfoncé tous les fronts, c'est la débâcle. Les Stukas viennent faire des incursions meurtrières sur les colonnes de réfugiés qui fuient l'avancée allemande. Videgrain, qui a été séparé de son régiment, le rejoint à temps pour être fait prisonnier par l'armée allemande avec tous ses camarades. Au fil du chemin qui les emmène vers leur camp de détention, leur nombre s'accroît de jour en jour, confirmant l'étendue de la défaite française. Videgrain, son copain Marty et quelques autres soldats, veulent profiter de la pagaille créée par cette colonne de prisonniers qui s'étire de plus en plus, pour s'évader... 

YARO ABE, LA CANTINE DE MINUIT T.3, EDITIONS LE LÉZARD NOIR


Déjà le troisième volume pour cette série très attachante, servie par un dessin à la fois sensible et direct.

Yaro Abe décrit une petite cantine dans un quartier cosmopolite de Tokyo où tout le monde se croise et échange sur la cuisine, la vie, l’amour.

DAVIDE MOROSINOTTO, LE CÉLÈBRE CATALOGUE WALKER&DAWN, COMMENT NOUS SOMMES DEVENUS RICHES AVEC TROIS DOLLARS, EDITIONS ECOLE DES LOISIRS

Le célèbre catalogue Walker & Dawn ; comment nous sommes devenus riches avec trois dollars

P’tit Trois l’aventurier, Eddie l’intellectuel, Jolie Julie qui ne pleure jamais et Min le taiseux sont des amis inséparables. Le jour où ils trouvent trois dollars, ils consultent le catalogue Walker & Dawn afin de savoir comment les dépenser judicieusement. Ils sont alors loin d’imaginer l’aventure qui les  attend, de la Louisiane à Chicago.  Une épopée saisissante à travers les Etats Unis des années 1900, racontée tour à tour par nos jeunes aventuriers. A partir de 12ans

TANJA ESCH, SUPERCOOL, EDITIONS BISCOTO


C’est avec beaucoup de caractère et d’humour que l’auteure nous raconte les mésaventures de Tanja. Des petites histoires mettant en scène les joies et contrariétés de la cour de récré. 

Une bande-dessinée supercool à lire à partir de 8 ans. 


SYLVAIN ALZIAL ET HELENE RAJCAK, PANTHERA TIGRIS, EDITIONS ROUERGUE


Un grand savant réalise un jour qu'il possède une lacune : il ne connait rien aux tigres du Bengale. Après avoir consulté tous les ouvrages sur la question, il décide de partir pour la jungle indienne afin d'observer le fameux animal. C'est alors que la théorie et les connaissances encyclopédiques se confrontent à la réalité... Un album plein de sagesse et d'humour avec de superbes illustrations d'Hélène Rajcak qui rendent hommage aux gravures naturalistes. Dès 5ans. 

Notre sélection littérature pour ce début d'année 2018

CHRISTIAN GUAY-POLIQUIN, LE POIDS DE LA NEIGE, AUX EDITIONS DE L'OBSERVATOIRE

À la suite d'un accident, un homme se retrouve piégé dans un village enseveli sous la neige et coupé du monde par une panne d'électricité. Il est confié à Matthias, un vieillard qui accepte de le soigner en échange de bois, de vivres et, surtout, d'une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps, seule échappatoire. Dans la véranda d'une maison où se croisent les courants d'air et de rares visiteurs, les deux hommes se retrouvent prisonniers de l'hiver et de leur rude face-à-face. Cernés par une nature hostile et sublime, soumis aux rumeurs et aux passions qui secouent le village, ils tissent des liens complexes, oscillant entre méfiance, nécessité et entraide. Alors que les centimètres de neige s'accumulent, tiendront-ils le coup face aux menaces extérieures et aux écueils intimes?

TONI CADE BAMBARA, GORILLE MON AMOUR, EDITIONS YPSILON


Dans ce recueil de nouvelles écrit en 1972, Toni Cade Bambara donne la voix à des femmes et jeunes filles africaines-américaines qui dépeignent l’Amérique des années 70 avec force et humour. Une galerie de personnages attachants : enfants des quartiers pauvres, jazzmen, mère de famille, tous issus de la communauté africaine-américaine; dans un style franc et maîtrisé.

CHRISTINE MONTALBETTI, TROUVILLE CASINO, EDITIONS POL


Partir d’un fait-divers, en faire le récit minutieux pour rendre compte du réel, voilà l’ambition de Christine Montalbetti lorsqu’elle enquête sur ce septuagénaire sans histoire, braqueur du Casino de Trouville. Cette tentative d’épuisement du quotidien laisse peu à peu sa place à une réflexion sur la fabrique du roman où l’auteure se met en scène, s’adresse au lecteur et fait naître chez celui-ci un étrange sentiment de plaisir teinté d’étonnement et de fascination.

AHARON APPELFELD, DES JOURS D'UNE STUPEFIANTE CLARTE, EDITIONS DE L'OLIVIER


Après la libération des camps de concentration, Théo décide de rentrer chez lui à pied. Des centaines de kilomètres pour mettre de la distance entre lui et l’horreur, pour aller au-delà, pour se souvenir de la vie avant, pour envisager un avenir.
"Quand nous avons été libérés à la fin de la guerre, j’ai eu envie de rentrer en courant chez moi. Mais mon cœur m’a conseillé de prendre le temps."

TAKIJI KOBAYASHI, LE PROPRIETAIRE ABSENT, EDITIONS AMSTERDAM

Le propriétaire absent

Dans ce roman, Takiji Kobayashi dépeint la dureté de la vie des paysans à Hokkaido dans les années 1920 : l'éveil politique et la révolte qui gagneront certains. Un portrait sensible et visionnaire du capitalisme et de la mise en place du syndicalisme au début du XXe siècle.

LOUISE ERDRICH, LAROSE, EDITIONS ALBIN MICHEL





Sur les limites d’une réserve indienne Ojibwé, dans le Dakota du nord, vivent deux familles liées par les mères, demi-sœurs, les pères, amis et les enfants qui jouent ensemble. Un jour, Landreaux Iron tue Dusty Ravich, 5 ans, lors d’une partie de chasse au cerf. Pour respecter une forme ancienne de justice, Les Iron donnent leur fils LaRose à la famille endeuillée. Louise Erdrich explore les méandres de la culpabilité avec une rare sensibilité.

PAUL AUSTER, 4321, EDITIONS ACTES SUD



Dans cet ambitieux roman, Paul Auster envisage toutes les vies d'Archi Ferguson, selon les chemins qu’il choisit d’emprunter, selon la réussite de ses parents, selon les passions qui le transportent. Toute l’Amérique de la seconde moitié du 20ème siècle y est disséquée, analysée, digérée et comprise par ce jeune homme curieux, sportif ou brillant.
Un roman d’une construction sans faille qui contient plusieurs mondes, un plaisir de lecture immense et sans fin.





Rencontre-projection avec Guillaume Poix au cinéma Club de l'étoile

La librairie L'Usage du Monde est partenaire
de cette soirée-rencontre-projection avec Guillaume Poix.
Retrouvez-nous vendredi 23 mars 2018
à partir de 19h au cinéma Club de l'étoile
(14 rue Troyon 75017 Paris).

lundi 5 février 2018

Rencontre avec Christine Montalbetti autour de Trouville Casino



Jeudi 15 février 2018 à partir de 19h00
Rencontre avec
Christine Montalbetti
autour de son dernier roman
Trouville Casino
(Éditions P.O.L)


 
Le 25 août 2011, un braquage a lieu au casino de Trouville. Mais rien n’est comme d’habitude. Le braquage a lieu en plein après-midi. Le braqueur est seul. Il a 75 ans. Trouville Casino retrace cette étrange journée. S’inspirant d’un fait-divers réel, l’écriture est sans cesse attentive à faire le partage entre les faits auxquels elle a eu accès, les différentes versions qui circulent, les hypothèses, et la part d’invention où s’imaginent les journées ordinaires qui ont conduit à ce geste. Le récit minuté du casse et de la course-poursuite procède par séquences presque cinématographiques, qui tendent le suspense du roman. S’y tressent des évocations de la petite ville de l’Orne dans laquelle habite celui que les flashes d’information finiront par appeler « le malfaiteur », de sa vie à la maison, des paysages qui l’entourent, de la pluie comme des traces d’Histoire, et des petits voyages que la narratrice fait pour nourrir ses descriptions des lieux, dans l’Orne comme à Trouville, avec laquelle elle entretient un lien privilégié. Mais les décors changent vite, et le roman parle aussi de ce tourbillon des modifications des lieux, qui emportent avec elles la fragile mémoire de ce qui s’y est déroulé, et que ces pages cherchent à retenir. Peu à peu, ce retraité que tout le monde disait sans histoires et qui a accompli ce geste surprenant, imprévisible et singulier, nous devient familier, et on se découvre un peu tous « des papys de la côte normande ».

C’est le 13ème livre de Christine Montalbetti aux éditions P.O.L.

Christine Montalbetti est née au Havre et vit à Paris. Romancière (auteure chez P.O.L d’une huitaine de romans, d’un récit, de deux recueils de nouvelles), elle écrit aussi pour le théâtre: Baba court dans les paysages a été mis en espace par Philippe Calvario au Festival de Hérisson (2008), L’Avare impromptu par Nicolas Lormeau à la Comédie française dans le cadre des « Petites formes » (2009). La Maison imaginairerépondait à une commande de France-Culture. En 2009, Denis Podalydès crée Le Cas Jekyll, dont le Théâtre National de Chaillot est co-producteur, et qui tournera pendant plusieurs saisons. La pièce est reprise dans une nouvelle mise en scène d’Elvire Brisson au Théâtre des Martyrs de Bruxelles en 2012. En février 2017, Pierre Louis-Calixte créera Le Bruiteur au Studio-Théâtre de la Comédie française.

samedi 3 février 2018

Le 6e Prix des lecteurs de L'Usage du Monde a été attribué à Antoine Choplin

Le 6e Prix des Lecteurs de L'Usage du Monde a été attribué hier soir à Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar d'Antoine Choplin (éditions La fosse aux ours).


Et voici le rappel des votes :
- Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar - Antoine Choplin : 14 voix
- L'avancée de la nuit - Jakuta Alikavazovic : 7 voix
- Une chance folle - Anne Godard : 7 voix
- Les fils conducteurs - Guillaume Poix : 6 voix
- Climats de France - Marie Richeux : 5 voix

Un grand merci à tous les participants pour leur investissement et leur enthousiasme. Merci également à tous les auteur.e.s avec qui nous avons partagé de très beaux moments à la librairie.

mardi 23 janvier 2018

La librairie L'Usage du Monde est partenaire
de cette soirée-rencontre-projection avec Serge Toubiana.
Retrouvez-nous vendredi 26 janvier 2018
à partir de 19h30 au cinéma Club de l'étoile
(14 rue Troyon 75017 Paris).


Réservations et renseignements : 01.43.80.73.69

jeudi 4 janvier 2018

L'agenda des rencontres de janvier 2018



La librairie L’Usage du Monde vous souhaite une très belle année 2018 ! Voici le programme de nos rencontres pour le mois de janvier.

Vendredi 12 janvier 2018 à partir de 19h00
Rencontre avec
Marielle Macé
autour de son livre
Sidérer, considérer
Migrants en France, 2017
(Éditions Verdier)


Que faire du mélange de colère et de mélancolie que suscite en nous le traitement réservé aux migrants, cette humanité précarisé, avec tout ce qu’il peut y avoir de paralysant, de sidérant ? S’appuyant sur diverses expériences et sur une analyse nourrie de ses lectures, Marielle Macé tente d’opérer un retournement. Elle oppose à la sidération, la considération qui n’exclue pas la compassion ni la lutte. Tout en approfondissant le sens de ce mot, elle nous invite à risquer d’autres formes d’écritures politiques de l’hospitalité.

Marielle Macé est née en 1973. Ses livres prennent la littérature pour alliée dans la compréhension de la vie commune. Ils font des manières d’être et des façons de faire l’arène même de nos disputes et de nos engagements.

Jeudi 25 janvier 2018 à partir de 19h00
Rencontre avec
Elise Fontenaille
autour de son dernier roman
Kill the Indian in the Child
(Oskar édition)
et de l’ensemble de son œuvre jeunesse-ados.

 

Comme tous les jeunes Indiens, Mukwa, 11 ans, est envoyé à Sainte Cécilia, un pensionnat canadien pour apprendre à lire, écrire et parler anglais. Leur éducation était confiée à des religieux. Malheureusement, ces établissements ne ressemblaient en rien à des écoles traditionnelles, mais plutôt à des lieux de torture. À travers le regard de Mukwa, on découvre l'horreur et les maltraitances que ces enfants ont subies : privations de nourriture, mauvais traitements, sévices sexuels... car l'objectif des religieux était d'éliminer l'indien dans l'enfant, de supprimer le « sauvage » voué à l'enfer, leur faire oublier leur culture, leur religion, leur origine afin de sauver leur âme et de les assimiler à la civilisation canadienne.

Élise Fontenaille vit à Paris. Longtemps journaliste, elle se consacre aujourd’hui à l’écriture. Elle publie principalement des romans jeunesse aux éditions du  Rouergue et Oskar éditeur. En adulte, elle publie ses romans chez Grasset, Stock et Calmann-Levy.


Jeudi 1er février 2018 à partir de 19h
Soirée de remise
du Prix des lecteurs
de L’Usage du Monde
 Une urne est mise à votre disposition à la librairie tout au long du mois de janvier pour accueillir vos votes !


Petit rappel des romans retenus pour l’édition 2017-2018 :
- Guillaume Poix, Les Fils conducteurs
- Antoine Choplin, Quelques jours dans la vie de Tomas Kusar
- Jakuta Alikavazovic, L’Avancée de la nuit
- Marie Richeux, Climats de France
- Anne Godard, Une Chance folle